ARVICLIM. L’arboriculture et la viticulture française face au changement climatique

Il est démontré que le nombre de nuit de gel a baissé mais le risque de subir une gelée dévastatrice tous les 20 ans demeure

 

 

Le réchauffement climatique est désormais une réalité reconnue par la quasi totalité de la communauté scientifique internationale. Son influence s’est déjà exprimée par de multiples effets biologiques et impacts agronomiques. Parmi les productions agricoles, l’arboriculture et la viticulture sont particulièrement exposées de part leur pérennité et la relative complexité d’élaboration de leurs productions. Dans un avenir proche, elles apparaissent donc susceptibles de connaître des difficultés supplémentaires concernant tout particulièrement l’adaptation au milieu des cultivars et cépages. On peut en particulier craindre de plus amples irrégularités de production et des bouleversements des spécificités régionales. Néanmoins des influences positives du réchauffement sont également perceptibles. Il s’agit donc d’un véritable défi collectif à relever, sans plus attendre, à des niveaux aussi divers que la connaissance de ses effets sur le végétal,l’adaptation des variétés, la conduite au champ ou l’organisation économique des filières face aux équilibres régionaux.

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